12 août 2026
Une activité grand public pour mieux comprendre la douleur liée au cancer
La relève scientifique de l'Université Laval présentera au grand public les avancées de la recherche sur la douleur en oncologie et les pistes explorées pour améliorer les soins

Cette activité gratuite s'adresse aux personnes atteintes de cancer, à leurs proches, ainsi qu'à toute personne intéressée par le sujet.
— Getty Images, Bevan Goldswain
La douleur demeure une réalité complexe pour de nombreuses personnes atteintes de cancer. Le 19 août, dans le cadre de la 30ᵉ Journée scientifique des étudiants (JSE) du Centre de recherche sur le cancer de l'Université Laval (CRC), une activité de vulgarisation scientifique permettra au public de découvrir comment la recherche contribue à mieux comprendre les mécanismes de la douleur et à améliorer sa prise en charge. Elle se déroulera de 16h15 à 18h15 au Centre de recherche du CHU de Québec–Université Laval, sur le site du Centre intégré de Cancérologie (Hôpital de l'Enfant-Jésus).
Intitulée La science pour p(e/a)nser la douleur en oncologie, cette activité gratuite s'adresse aux personnes atteintes de cancer, à leurs proches, ainsi qu'à toute personne intéressée par le sujet. À travers de courtes présentations offertes par des étudiantes et étudiants ainsi que par des membres patients partenaires, les personnes participantes pourront explorer les multiples dimensions de la douleur liée au cancer, de ses mécanismes biologiques et neuropathiques aux approches de soulagement pharmacologiques, psychosociales et humaines.
Cette première session de vulgarisation scientifique dans le cadre des JSE est l'aboutissement de plusieurs mois d'échanges et de collaboration avec la professeure Aline Hajj de la Faculté de pharmacie, souligne Alain Andrea, étudiant au doctorat en sciences pharmaceutiques à l'Université Laval et président du comité organisateur de la 30e JSE du CRC. «Je suis convaincu que la science n'accomplit pleinement sa vocation que lorsqu'elle franchit les murs du laboratoire pour devenir accessible à celles et ceux qu'elle entend servir», ajoute-t-il. Selon lui, ces activités de vulgarisation sont particulièrement importantes à une époque où l'accès à une information scientifique fiable demeure essentiel.
Des travaux sur la génétique, les modèles cellulaires, les nouvelles thérapies et le rôle clé des patients partenaires seront présentés. Une période d'échanges permettra également au public de discuter avec des scientifiques et des professionnels de la santé.
Collaboration entre le Québec et la France
Cette activité s'inscrit dans le Programme Samuel-De Champlain, qui favorise les collaborations scientifiques entre le Québec et la France et soutient le transfert des connaissances auprès de la population. «La science doit circuler et permettre aux connaissances d'évoluer au bénéfice de toutes et tous», souligne la professeure Aline Hajj, en saluant la contribution des professeurs Lynn Gauthier et Hermann Nabi de la Faculté de médecine de l'Université Laval, et Bruno Mégarbane de l'Université Paris – Cité.
Raphaëlle Vallée est chargée de communication à la Faculté de pharmacie.

























