Vie universitaire

Plus que satisfaits

Quelque 3000 étudiants inscrits aux cycles supérieurs ont décerné à l’Université une note de satisfaction générale de 91% dans le cadre d’une enquête pancanadienne

Les participants à l’Enquête canadienne auprès des étudiants à la maîtrise et au doctorat 2019 ont répondu à des questions relatives à leur expérience sur le plan scolaire, à leur expérience de vie étudiante, à leur programme d’études supérieures et à leur expérience globale dans leur université. Dans l’ensemble du Canada, les répondants hommes étaient 6564 à avoir choisi le génie contre 2715 chez les femmes. En revanche, 6658 femmes étaient inscrites en sciences sociales contre 2797 hommes.

L’Enquête canadienne auprès des étudiants à la maîtrise et au doctorat vient de publier les résultats de son plus récent sondage réalisé en ligne au printemps dernier. Sur l’ensemble du Canada, l’indice de satisfaction moyen des 63 000 étudiants participants, dont plus de 3000 à l’Université Laval, s’élève à 84%. À l’Université uniquement, ce pourcentage atteint 91%.

«La direction de l’Université réagit positivement au fait que la perception des étudiants se maintienne à un tel niveau, et ce, au fil des enquêtes qui se tiennent depuis 2010, explique l’agent de recherche et de planification au Bureau de planification et d’études institutionnelles, Luc Simon. En 2010 et 2013, le taux de satisfaction générale des étudiants de l'Université Laval a atteint chaque fois 91%. En 2016, il était de 92%. Cette stabilité confirme qu’on peut avoir confiance aux résultats, qu’ils sont fiables. Ils reflètent la réalité.»

Selon lui, de tels indices de satisfaction signifient que les universités déploient année après année les efforts nécessaires pour combler les attentes des étudiants aux cycles supérieurs.

L’Enquête est coordonnée dans son ensemble à partir de l’Université Laval. Elle se tient aux trois ans. De 2010 à 2019, le nombre de participants est passé de 38 618 à 63 077. À l’Université Laval, la participation a presque doublé durant cette période, passant de 1690 à 3102.

«Cette année, des étudiants de 50 universités ont pris part au sondage, comparé à 38 établissements en 2010, indique Luc Simon. L’augmentation graduelle de la participation montre que les universités ont bien fait leur travail de publicité. En moyenne cette année, dans l’ensemble du Canada, le taux de participation dépasse 35% des personnes invitées. À l’Université Laval, ce taux atteint 40%. Avec de tels résultats, le corpus des données est représentatif.»

Les participants ont répondu à des questions relatives à leur expérience sur le plan scolaire, à leur expérience de vie étudiante, à leur programme d’études supérieures et à leur expérience globale dans leur université. Les résultats indiquent qu’en 2019 les étudiants de l’Université Laval utilisaient nettement plus certaines ressources et certains services que les répondants des autres universités. Mentionnons, à ce chapitre, le Bureau des bourses et de l’aide financière, les installations sportives et le Service de placement. «Plus intéressant encore, ajoute Luc Simon, le niveau de satisfaction de ceux les ayant utilisés est presque toujours plus élevé que ce qui est observé ailleurs au Canada.»

L’Enquête contenait quelques questions supplémentaires propres aux différentes universités. L’une de celles de l’Université Laval portait sur le profil linguistique des étudiants. Sur les 2540 répondants, 87% ont déclaré connaître assez bien le français ou l’anglais pour soutenir une conversation dans les deux langues. Parmi eux, seulement 10% se disaient unilingues francophones. «Ces pourcentages, dit-il, confirment que la population étudiante universitaire, à l’Université Laval comme ailleurs au Québec, se démarque sur le plan du bilinguisme.»

6,5% des répondants sont en situation de handicap

Il y a trois ans, les responsables de l’Enquête avaient ajouté des questions sur les situations de handicap à l’échelle canadienne. Les répondants se déclarant dans cette situation représentaient 5,1% de l’ensemble. Cette fois, ils sont 6,5%. «Les données, soutient Luc Simon, permettent de dessiner un profil et de mesurer la satisfaction par rapport aux accommodements. Elles sont précieuses pour guider les actions dans le domaine.»

L’Enquête dresse un portrait de la répartition par secteur disciplinaire aux 2e et 3cycles dans l’ensemble du Canada. En tête de liste figurent les sciences avec 12 453 répondants. Suivent, par ordre décroissant, les sciences sociales avec 9804, le génie avec 9622, les sciences de la santé avec 9108 et la gestion et administration des affaires avec 6190. L’éducation, les sciences humaines et les professions autres que la santé ferment la marche avec plus de 5000 répondants chacun.

Selon Luc Simon, il existe une différence importante entre les hommes et les femmes quant à leur choix d’études. En 2019 dans l’ensemble du Canada, les répondants hommes étaient 6564 à avoir choisi le génie contre 2715 chez les femmes. En revanche, 6658 femmes étaient inscrites en sciences sociales contre 2797 hommes. «D’autres secteurs disciplinaires sont davantage en équilibre, souligne-t-il. Pensons ici aux sciences et à la gestion et administration des affaires.»

Le tiers des 11 000 étudiants et étudiantes inscrits à la maîtrise ou au doctorat à l’Université Laval sont d’origine étrangère. L’Enquête s’est penchée sur cette réalité. «Dans l’ensemble du Canada, un des principaux constats est que les femmes d’origine étrangère se répartissent entre les secteurs disciplinaires de manière très semblable à la répartition des hommes canadiens, indique Luc Simon. C’est notamment le cas en sciences (25% d’étudiantes étrangères contre 23% d’étudiants canadiens), en génie (20% contre 16%) et en gestion et administration des affaires (12% contre 13%). Ces étudiantes ont un bagage compatible avec nos formations offertes. Ces trois secteurs ont un contenu plus universel et s’exportent davantage.»

En dix ans, les universités participantes ont mis en commun un fort volume d’informations dans une base de données anonymisée. Cette base de données recèle maintenant les contenus de plus de 200 000 questionnaires. «Il s’agit d’un actif informationnel riche et précieux, affirme Luc Simon. De nombreux chercheurs peuvent l’exploiter à différentes fins. Des analyses permettent des constats éclairés davantage susceptibles d’orienter les actions sur le terrain.»

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