21 avril 2026
Super Expo-sciences Hydro-Québec 2026: «valoriser la curiosité, la passion et la créativité des jeunes»
L'Université Laval était l'hôte de la finale québécoise de la compétition scientifique, qui a rassemblé plus de 150 jeunes de 12 à 20 ans et couronné Sophie Iny

Marie-Lou Gendron-Marsolais, professeure au Département de physique, de génie physique et d'optique de l'Université Laval, a agi à titre de présidente scientifique de la Super Expo-sciences Hydro-Québec 2026. Elle a présenté une conférence à l'occasion de l'événement.
— Antoine Poursuibes
Plus de 150 jeunes de 12 à 20 ans provenant de partout au Québec ont présenté leurs projets à l'Université Laval du 17 au 19 avril dans le cadre de la Super Expo-sciences Hydro-Québec, finale québécoise 2026. Chapeautée par le Réseau Technoscience, la compétition a permis de remettre plus de 160 000$ en prix et bourses.
Le 1er prix Hydro-Québec, la plus haute distinction, a été décerné à Sophie Iny, étudiante préuniversitaire du Collège Marianopolis, à Montréal, pour son projet portant sur l'ataxie spinocérébelleuse de type 27B, une maladie neurodégénérative rare. Son travail, fondé sur une revue systématique de la littérature avec méta-analyse, a été salué pour sa qualité et lui a valu une bourse de 1500$, un trophée ainsi qu'un voyage à la Baie-James pour deux personnes. La lauréate s'est également démarquée pour d'autres prix.

La gagnante du 1er prix Hydro-Québec, Sophie Iny
— Antoine Poursuibes
Les 10 personnes lauréates derrière les 7 projets sélectionnés lors de la finale québécoise se rendront à l'Expo-sciences pancanadienne, qui se tiendra à Edmonton en Alberta, du 23 au 30 mai 2026.
De participante à présidente scientifique
Marie-Lou Gendron-Marsolais, professeure au Département de physique, de génie physique et d'optique de l'Université Laval, a agi à titre de présidente scientifique de la Super Expo-sciences Hydro-Québec 2026. Un rôle qu'elle n'aurait jamais imaginé occuper à 18 ans, alors qu'elle participait elle-même à une Expo-sciences en tentant d'analyser les trajectoires des modules lunaires Apollo autour de la Lune.
«Ces concours donnent aux jeunes l'occasion unique de pouvoir explorer des questions ambitieuses et d'y mettre toute leur créativité, dit-elle. Aujourd'hui, comme professeure d'astrophysique, je mesure plus que jamais l'importance de valoriser la curiosité, la passion et la créativité des jeunes. C'était un privilège de rencontrer la relève scientifique et de découvrir leurs projets inspirants!»

Ouvertes au public, les finales québécoises de la Super Expo-sciences Hydro-Québec attirent chaque année entre 3000 et 4000 personnes.
— Antoine Poursuibes
Lors de la cérémonie d'ouverture de l'événement, le vice-recteur adjoint à la recherche, à la création et à l'innovation, Frédéric Picard, a pris la parole et rappelé l'engagement de l'Université Laval «à soutenir la relève scientifique et à faire rayonner les savoirs, les sciences et la société», un objectif central du plan institutionnel de l'Université Laval. Soulignant que «la recherche et son impact sont au cœur de notre mission collective», il a insisté sur l'importance de l'exploration de nouvelles idées et de la diffusion des connaissances comme leviers essentiels du bien-être et de la résilience des collectivités. «C'est pourquoi nous sommes particulièrement heureux d'être partenaire d'un événement qui célèbre la curiosité, l'ingéniosité et l'esprit critique», des valeurs jugées indispensables pour relever les grands défis de demain, a-t-il ajouté.

Au centre, Frédéric Picard, vice-recteur adjoint à la recherche, à la création et à l’innovation, lors de la cérémonie d’ouverture de l’événement, entouré de Marie-Lou Gendron-Marsolais, présidente scientifique de la Super Expo-sciences Hydro-Québec, de Nancy Gélinas, doyenne de la Faculté de foresterie, géographie et géomatique, et de Simon Jomphe, directeur général de la Boîte à science – Technoscience Québec et Chaudière‑Appalaches.
— Antoine Poursuibes
L'Université Laval sera également l'hôte de la Super Expo-sciences Hydro-Québec en 2027. Ouvertes au public, les finales québécoises attirent chaque année entre 3000 et 4000 personnes. En plus des présentations de projets, des rencontres scientifiques sont organisées sous forme de conférences, d'ateliers ou de spectacles. Des kiosques sont également animés par des partenaires du réseau Technoscience.


















