Vie universitaire

Création de neuf tables sectorielles sur la contamination biologique

Par : Yvon Larose
Dans les prochaines semaines, le Service de sécurité et de prévention mettra sur pied neuf tables sectorielles dans le dossier de la contamination biologique. La première portera sur les affaires étudiantes. Les autres tables se pencheront sur les orientations de l’Université (par ex.: les critères sur lesquels se baser pour maintenir ou non une activité), les activités de recherche, les impacts scolaires, notamment ceux reliés au secteur de la santé et des services sociaux, les résidences, les partenaires situés sur le campus, les relations et l’organisation du travail, et les affaires financières. «Par ces tables, nous débutons la mobilisation de l’ensemble de la communauté universitaire, indique Paul Naud, directeur du Service de sécurité et de prévention et coordonnateur des mesures d’urgence institutionnelles. Nous amorçons le travail pour que chacune des tables sectorielles réponde à des questions spécifiques. Suite à ça, nous irons dans les unités administratives pour les accompagner dans le déploiement de leur propre plan de continuité. Nous avons conçu des guides à cet effet.»

La version actualisée du Plan des mesures d’urgence institutionnelles prévoit notamment la mise en place, dans les différentes unités administratives du campus, de mesures visant à assurer la continuité des activités dans l’éventualité d’un épisode de contamination biologique et, ultimement, d’une épidémie à grande échelle, ou pandémie. Ces plans auront pour objectif d’assurer le fonctionnement normal des unités, même en l’absence d’un nombre significatif d’employés.

«Les plans de continuité se veulent une extension du Plan des mesures d’urgence et visent à répondre à n’importe quelle situation de contamination biologique», explique Paul Naud. Selon lui, la direction de l’Université est sensibilisée à la problématique des épidémies à grande échelle depuis environ deux ans, en lien avec l’apparition du virus de la grippe aviaire. À Laval, le premier groupe de travail sur cette question a vu le jour à l’automne 2005, à l’initiative du secteur santé et sécurité du travail. «L’an passé, poursuit Paul Naud, nous avons rencontré les doyens et les directeurs de service pour les sensibiliser à la problématique de la contamination biologique. Nous nous préparons maintenant à rencontrer les responsables administratifs. En mai dernier, le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport avait demandé aux universités de se préparer à affronter une éventuelle épidémie d’influenza.»

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