
Le congrès couvrira tous les grands domaines de la recherche, de la biologie aux sciences sociales. Ce programme diversifié représente une occasion en or de découvrir les projets de chercheurs. Pour un futur diplômé en journalisme, il s’agit d’un terreau fertile pour l’apprentissage. «On tenait à ce que ces étudiants n’aient pas tous étudié la rédaction scientifique afin de permettre à des généralistes de s’initier à la recherche et de découvrir un monde hyperactif», souligne la rédactrice en chef de Découvrir, Johanne Lebel.
Rabéa Kabbaj, étudiante en communication publique à l’Université Laval, se réjouit à l’idée d’ajouter une nouvelle corde à son arc. «J’ai suivi un cours passionnant de journalisme scientifique à l’automne 2011. L’offre de l’Acfas me donnera l’occasion d’aborder ce genre de sujets.»
Comme ses collègues Laurence Houde-Roy, Bérengère Capdequi, Renaud Manugerra-Gagné et Alexandre Guertin-Pasquier, elle devra vulgariser en peu de mots des recherches complexes. Ce travail sera encadré par Valérie Borde, qui s’assurera d’un équilibre dans la couverture. Celle qui enseigne le journalisme scientifique à l’Université Laval en connaît un rayon dans le domaine. En plus de tenir un blogue sur le site du magazine L’actualité, elle est l’auteure de près de 1000 articles dans des dizaines de magazines. Parions que ses conseils seront appréciés des étudiants.
La chargée de cours reconnaît que couvrir un congrès scientifique peut s’avérer déstabilisant. Se plonger dans le programme est déjà en soi toute une étape. Il faut faire des choix, ce qui peut être angoissant. Comment choisir les sujets qui plairont aux lecteurs parmi cette pléthore de conférences? «Le congrès de l’Acfas est comme un magasin de bonbons, formule-t-elle. Je conseille aux étudiants de prendre quelques valeurs sûres, tout en leur rappelant que c’est aussi l’endroit pour tester de nouvelles choses. On peut faire de belles découvertes! Il faut se transformer en éponge et se laisser émerveiller.»
Ce type de partenariat entre un média et un établissement d’enseignement est bénéfique sur plusieurs plans, poursuit-elle. «Aux étudiants, ça donne une expérience réelle, en plus d’un salaire. Les médias, eux, peuvent découvrir des talents et investir dans la formation de gens qu’ils vont peut-être engager un jour ou recruter comme pigistes.»
Pour suivre la couverture étudiante du congrès: www.acfas.ca/publications/decouvrir.

























