Chroniques

Dans les médias

Bernard Roy, Jean-Pierre Brun et Réjean Pelletier sur la clinique SABSA, le tabou du suicide en milieu de travail et la visibilité grandissante de Laureen Harper

Sur la clinique SABSA


Différentes initiatives mettant à l'avant-plan les infirmières ont vu le jour au Québec. La clinique de proximité SABSA à Québec est l'une d'elles. Située dans la Basse-Ville, cette coopérative de solidarité fonctionne sans médecin et avec des infirmières praticiennes. Celles-ci peuvent demander des tests et des examens. Elles peuvent aussi prescrire certains médicaments. «La coopérative a émergé parce que des gens souffraient et n'avaient pas de soins, vu que le réseau n'était pas adapté à eux, explique Bernard Roy. C'est très difficile de mettre en place quelque chose de différent. Je pense que SABSA peut susciter de la transformation dans un système très hospitalocentré.»

Bernard Roy, Faculté des sciences infirmières
Le Devoir, 17 janvier


Sur le tabou du suicide en milieu de travail


Un sondage récent indique que, dans la dernière année, trois personnes sur dix ont été confrontées à un suicide survenu dans leur entourage. Dans 28% des cas, la victime était un collègue de travail et, dans 16% des cas, le suicide s'est produit sur les lieux du travail. «Voilà vingt ans que j'accompagne des organisations et c'est un phénomène qu'on
 vit plus qu'avant, assure Jean-Pierre Brun. Mais la question demeure toujours largement taboue au sein des entreprises. On refuse d'en parler en amont,
 à titre de prévention. Or, il faut déconstruire les tabous qui entourent cet enjeu.»

Jean-Pierre Brun, Département de management
La Presse, 21 janvier


Sur la visibilité grandissante de Laureen Harper


Laureen Harper, l'épouse du premier ministre canadien, a adhéré à Facebook il y a deux semaines. En décembre dernier, elle prononçait, à la place de son mari, un discours partisan devant les militants du Parti conservateur du Canada. Selon Réjean Pelletier, cette stratégie, qui sert surtout à humaniser les politiciens, pourrait se retourner contre les conservateurs. «Laureen Harper, dans une campagne électorale, pourra faire des discours un peu partout, dit-il, mais de là à remplacer le chef, ça pourrait à la longue nuire à ce dernier et faire dire: Voyez, Stephen Harper n'est même pas capable de se présenter comme étant le chef, ou comme le premier ministre qui va en élection.»

Réjean Pelletier, Département de science politique
Le Journal de Montréal, 26 janvier

Université Laval

2325, rue de l'Université
Québec (Québec) G1V 0A6

Téléphone: 418 656-2131 1 877 785-2825

Demande d’information

Suivez nous!