Chroniques

Dans les médias

Olivier Barbier, Marie Lachance et Robert Ladouceur sur les cures alimentaires, les marges de crédit et la publicité sur l'alcool

Sur les cures alimentaires et leurs effets


Lors des changements de saison, plusieurs personnes sont tentées de suivre une cure pour éliminer les toxines de leur organisme. Cette pratique peut parfois se révéler plus néfaste que bénéfique, considère Olivier Barbier, professeur à la Faculté de pharmacie. «Si, toute l'année, vous faites le plein avec une essence non purifiée et que, deux fois par année, vous utilisez plutôt de l'essence purifiée, votre moteur sera momentanément nettoyé, mais sa durée de vie sera réduite. Si on a des problèmes de santé, ce n'est pas une cure qui va les régler. Parfois, ça ne fait que les aggraver.»

La Presse, 14 mars


Sur la popularité grandissante des marges de crédit


Les marges de crédit sont souvent offertes par les institutions financières à leurs clients sans qu’ils en fassent la demande. Par exemple, les nouveaux contrats hypothécaires sont presque tous assortis de marges de crédit, un phénomène qui contribue à l’endettement des ménages, selon Marie Lachance, professeure au Département des sciences de la consommation. «Ces produits sont tellement intégrés dans les mœurs que bien des gens considèrent la limite sur leur marge de crédit comme un revenu disponible pour n'importe quelle dépense.»

La Presse, 16 mars


Sur la publicité et l’alcool


«Imaginons notre réaction si on lisait des publicités comme celles-ci dans nos quotidiens ou dans nos courriels: “Samedi, le 2 février, tous les gratteux seront à rabais de 20%, jusqu'à l'épuisement des stocks.” Ou encore: “Pour chaque tranche de 100$ misée dans les appareils de loterie vidéo, vous recevrez 10$ additionnels.” Ce serait non seulement inacceptable, nous en serions outrés.» Ancien dirigeant du Centre québécois d’excellence pour la prévention et le traitement du jeu de hasard et d’argent, Robert Ladouceur, professeur associé à l’École de psychologie, dénonce le nombre élevé de publicités portant sur les boissons alcoolisées. À son avis, la Société des alcools du Québec devrait adopter une attitude plus responsable envers ce produit pouvant entraîner de la dépendance. 

Le Soleil, 17 mars 

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