Chroniques

Dans les médias

Simon Larose, Michel Dorais et Christian Desîlets sur les mauvais résultats des élèves québécois en sciences, l'intimidation que subissent les jeunes de la diversité sexuelle et l'image des policiers au Québec.

Sur les mauvais résultats des élèves québécois en sciences


Une récente étude du Programme international pour le suivi des acquis des élèves montre que les performances des jeunes Québécois dégringolent en sciences. En 2006, le Québec occupait le 10e rang. En 2012, il avait glissé en 24e place. La réforme scolaire implantée au début des années 2000 pourrait être en cause, estime Simon Larose. «Il y a eu un grand manque de vision dans l'implantation de cette réforme, même pour les enseignants. Parler de biologie ou de chimie, c'est un défi immense pour un enseignant spécialisé en science physique, par exemple.»
Simon Larose, professeur au Département d'études sur l'enseignement et l'apprentissage
24 Heures, 4 février


Sur l'intimidation que subissent les jeunes de la diversité sexuelle


La moitié des gais, lesbiennes, bisexuels et transgenres de 14 à 21 ans disent subir de l'intimidation et, dans 88% des cas, cela se produit autour de l'école. Ces constats sont tirés d'une étude menée par le professeur Michel Dorais et son équipe auprès de 250 jeunes de la diversité sexuelle. Les résultats de l'enquête viennent de paraître dans le livre De la honte à la fierté publié chez VLB éditeur. Propos haineux, atteinte à la réputation, intimidation et menaces, violence physique: telles sont les manifestations dont peuvent être victimes ces jeunes. Selon Michel Dorais, ces derniers semblent moins acceptés que les adultes de la diversité sexuelle. «On est dans un système à deux vitesses concernant la lutte à l'homophobie, dit-il. On dirait que l'école n'embarque pas là-dedans.»
Michel Dorais, professeur à l'École de service social
Le Devoir, 7 février


Sur l'image des policiers au Québec


L'image des policiers en prend pour son rhume depuis quelques mois au Québec. Les médias font abondamment état de leur travail quand les choses vont mal et la moindre gaffe policière peut devenir virale sur le Web, comme on l'a vu récemment alors qu'un agent a menacé un itinérant de l'attacher à un poteau par un froid sibérien. Les policiers sont-ils devenus des mal-aimés dans notre société? Le professeur Christian Desîlets met les choses en perspective. «Il n'y a pas une profession qui survit à l'examen fréquent de ses activités sans que son image en pâtisse, parce que tout le monde fait des erreurs. Dans toutes les cultures, on a une vision assez négative des policiers et ils le savent au départ. Mais quand on a besoin d'eux, on les aime.»
Christian Desîlets, professeur au Département d'information et de communication
Le Journal de Montréal, 9 février

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