Chroniques

Dans les médias

Claude Dubé, Zhan Su et Josette Brun sur la reconnaissance du pont de Québec par l'UNESCO, la concurrence chinoise dans les secteurs à haute valeur ajoutée et la tragédie de l'École polytechnique

Sur la reconnaissance du pont de Québec par l'UNESCO


Les discussions entre la Ville de Québec, le CN et les gouvernements du Québec et du Canada sur le partage de la facture des travaux d'entretien du pont de Québec sont dans une impasse. L'idée de faire inscrire le pont de Québec sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO pour faire débloquer le dossier est intéressante, mais il ne s'agit pas d'une solution magique au problème. Selon Claude Dubé, la démarche de la Ville peut aider à attirer l'attention sur l'état du pont, «mais l'UNESCO n'est pas le 9-1-1 du patrimoine. Ça aide à faire prendre conscience, mais il ne faut pas que ça devienne une arme.»

Claude Dubé, École supérieure d'aménagement du territoire et de développement régional
Le Soleil, 3 décembre


Sur la concurrence chinoise dans les secteurs à haute valeur ajoutée


Récemment, une société d'État chinoise remportait le contrat pour la construction de 284 voitures destinées au métro de Boston. Selon Zhan Su, la concurrence chinoise dans les secteurs à haute valeur ajoutée va s'accroître. «Il faut, dit-il, s'attendre à une présence accrue des entreprises chinoises dans les services à haute valeur ajoutée au Canada en raison de l'augmentation des investissements chinois dans l'économie canadienne, notamment dans les ressources naturelles.» Cette concurrence se fera surtout sentir dans les secteurs des télécommunications, de l'informatique, du transport, du design industriel et des services financiers.

Zhan Su, Département de management
Les Affaires, 6 décembre


Sur la tragédie de l'École polytechnique


Selon Josette Brun, les médias de l'époque ont eu du mal à reconnaître la nature misogyne et antiféministe de cet acte, dont le sens était pourtant d'une clarté exemplaire. «Ils ont posé comme diagnostic la folie, l'accès trop facile aux armes à feu, dit-elle. Comme marque de respect envers les victimes, ils ont prescrit le silence. Tout cela en valorisant la parole des hommes et en déclassant les points de vue féministes qui abordaient de front l'enjeu de la violence faite aux femmes.»

Josette Brun, Département d'information et de communication
Le Devoir, 6 décembre

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