Chroniques

Dans les médias

Francine Lavoie, Frank Pons et Luc Bouthillier sur les sextos, le marketing rose et la baisse de la demande pour le papier journal

Sur les dangers reliés aux «sextos»


Selon une enquête menée par Francine Lavoie, les filles seraient davantage portées que les garçons à envoyer des photos sexuellement suggestives d’elles-mêmes sur les réseaux sociaux. Plusieurs ados de 14 à 17 ans pensent ainsi que les «sextos» ne pourront pas leur nuire à l’avenir. «Les jeunes sont un peu trop optimistes selon moi, car il y a des dangers qui sont bien réels, estime Francine Lavoie. Par exemple, une photo peut voyager longtemps sur Internet.»

Francine Lavoie, professeure à l’École de psychologie
Le Soleil, 7 novembre


Sur le marketing rose


Des armes à feu aux cannes à pêche, en passant par les pneus et les chandails de hockey, les entreprises dans des milieux dits « masculins » proposent la couleur rose pour attirer le regard des consommatrices. Selon Frank Pons, ce choix résulte d’une stratégie à court terme qui vise à segmenter les consommateurs selon le sexe. « Le rose est un stéréotype, on sait que c'est associé au féminin. La couleur permet de positionner rapidement le produit. »

Frank Pons, professeur au Département de marketing
Le Soleil, 9 novembre


Sur la baisse de la demande pour le papier journal


D’année en année, la feuille de papier journal cède sa place aux supports numériques de toutes sortes. Avec le résultat que les producteurs québécois se tournent de plus en plus vers d’autres pays pour écouler leur production. «Au début de l'an 2000, on avait besoin en Amérique du Nord d'environ 12 millions de tonnes de papier journal. Au moment où on se parle, ce n'est même pas 5 millions de tonnes, et ça n'ira pas en s'améliorant.»

Luc Bouthillier, professeur au Département des sciences du bois et de la forêt
La Presse, 11 novembre

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