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Christian Desîlets, Anne-Sophie Denault et Daniel Pascot sur le lynchage public dans les réseaux sociaux, les activités  parascolaires chez les élèves autochtones et l'utilisation du logiciel libre

Sur le lynchage public dans les réseaux sociaux


Le dernier mouvement de manifestations étudiantes a montré, une fois de plus, que le Web 2.0 est devenu un lieu où il est possible de lyncher publiquement des personnes ou des groupes dans le confort de l'anonymat. «Chaque cause sociale crée son délinquant mythique que la population se croit en droit de mépriser et de lyncher publiquement, analyse Christian Desîlets. La marginalisation est souvent déclenchée par une personne ou un groupe fantasmé comme étant volontairement asocial, vicieux, nuisible. C'est le cas des étudiants en ce moment. Si on reste froid et calme, ce ne sont que des étudiants qui sèchent leurs cours comme ça se fait depuis toujours.»

Christian Desîlets, professeur au Département d'information et de communication
Le Devoir, 13 mai


Sur les activités  parascolaires chez les élèves autochtones


La participation régulière à des activités parascolaires favoriserait l'obtention d'un diplôme d'études secondaires chez les jeunes autochtones vivant à l'extérieur des réserves, selon une étude de Statistique Canada. Toutefois, d'autres recherches portant sur des élèves non autochtones montrent que leur participation à ces activités  n'a pas d'effet sur l'obtention du DES. Autres milieux, autres effets? «Si les jeunes autochtones hors réserve ont des difficultés scolaires ou sont isolés, peut-être que les bénéfices des activités parascolaires sont plus grands pour eux», commente Anne-Sophie Denault.

Anne-Sophie Denault, professeure au Département des fondements et pratiques en éducation
Le Devoir, 14 mai


Sur l'utilisation du logiciel libre


L'industrie du logiciel libre, ou open source, obtient un franc succès à travers le monde. Selon Daniel Pascot, on assiste à un essoufflement du modèle du logiciel propriétaire. «Pourquoi les Google, Twitter, Facebook, Mercedes-Benz ou Samsung s'en remettent-ils à l'open source?, demande-t-il. Simplement parce que tous les logiciels qu'ils utilisent coûteraient une fortune à être développés à l'interne. Tout le monde veut bénéficier de la principale force du logiciel open source, qui est d'être développé par des milliers de cerveaux, tout à fait gratuitement.»

Daniel Pascot, Département des systèmes d'information organisationnels
Les Affaires, 16 mai

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