Chroniques

Dans les médias

Catherine Rossi, Pierre Blanchet et Marie Lachance sur la diminution des dossiers non judiciarisés, le bois et l'esthétique des commerces et l’utilisation de l’argent virtuel par les enfants

Sur la diminution des dossiers non judiciarisés

Au Québec, de moins en moins de personnes profitent du programme de traitement non judiciaire de certaines infractions criminelles commises par des adultes, notamment les vols à l’étalage et la possession de petites quantités de cannabis. En 2015, on comptait 5 840 cas au Québec. En 2010, le nombre s’élevait à 8 018. Pourtant, selon Catherine Rossi, ce programme est extraordinaire. « Ça transforme la punition inutile en forme de réparation ou de soins pour les auteurs de crimes, explique-t-elle, ce qui est beaucoup plus constructif. »

Catherine Rossi, École de service social

Le Journal de Montréal, 9 septembre

Sur le bois et l'esthétique des commerces

Les consommateurs ne sont pas insensibles à l'esthétique des commerces qu'ils fréquentent. Les clients d'une épicerie faite d'acier sans puits de lumière portent peu attention à l'environnement, alors que ceux d'une succursale ayant une structure de bois et un dôme ont souligné le style architectural, révèle une étude dirigée par Pierre Blanchet. « Ça fait partie intégrante de l'expérience client », dit-il. D'ailleurs, les architectes travaillent différemment lorsqu'ils font appel au bois. « Ils veulent valoriser la structure, les matières et en capturer les qualités. »

Pierre Blanchet, Département des sciences du bois et de la forêt

L'Écho abitibien, 8 septembre

Sur l’utilisation de l’argent virtuel par les enfants

Finie l’époque de la tirelire ! De plus en plus de jeunes ont une carte de débit, ainsi qu’une carte de crédit, liée au compte de leurs parents. Ces outils entraînent-ils de mauvaises habitudes de consommation ? C’est un risque, selon Marie Lachance. « Même si un enfant de 6 ans a une carte de débit, il doit aussi apprendre à manipuler de l'argent. Compter les sous ou les dollars qu'on a ramassés, acheter des choses en argent comptant et voir qu'il en reste moins ensuite, c'est un apprentissage plus concret que de simplement voir des chiffres sur un relevé. »

Marie Lachance, Département d’économie agroalimentaire et des sciences de la consommation

La Presse Plus, 11 septembre

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