Chroniques

Dans les médias

Julie Desrosiers, Guillaume Latzko-Toth et Louise Langevin sur les fugues d'adolescentes des centres jeunesse, Twitter et la pauvreté des femmes

Sur les fugues d'adolescentes des centres jeunesse


Les fugues d'adolescentes ont amené certains observateurs à proposer une politique des «portes barrées» dans les centres jeunesse. Selon Julie Desrosiers, il serait regrettable que la Loi sur la protection de la jeunesse soit modifiée en ce sens. En vertu de cette loi, rappelle-t-elle, le droit à la liberté des jeunes ne peut être restreint qu'en cas de nécessité, lorsque l'adolescent présente un danger pour lui-même ou pour autrui. «La loi est claire et pleine de bon sens: on restreint la liberté de ceux qui adoptent des comportements dangereux, pas celle de tous les autres.»

Julie Desrosiers, Faculté de droit
La Presse Plus, 18 mars


Sur Twitter


Twitter souffle ses dix bougies. L'outil, qui permet de microbloguer en 140 caractères, réunit aujourd'hui plus de 316 millions d'utilisateurs, qui envoient 500 millions de gazouillis chaque jour. «Il a complètement redéfini le standard de rapidité pour la diffusion de l'information», dit Guillaume Latzko-Toth. Pour ce professeur, son avenir demeure toutefois incertain. Faute de croissance, Twitter n'a qu'un cinquième des utilisateurs de Facebook et il semble incapable d'attirer le grand public. Quelle que soit sa destinée, son impact restera permanent: le mot «tweet» est entré dans Le Petit Larousse!

Guillaume Latzko-Toth, Département d'information et de communication
Journal de Montréal, 21 mars


Sur la pauvreté des femmes


Aujourd'hui, le revenu médian des femmes au Québec équivaut à 71% de celui des hommes. De plus, les femmes occupent environ les deux tiers des emplois à temps partiel. «Comment se fait-il que les femmes soient plus pauvres? demande Louise Langevin. Parce qu'elles sont moins intelligentes, plus paresseuses? Non. Parce qu'elles font le choix, à tort ou à raison, de surinvestir dans la sphère privée et de sous-investir dans le travail. Elles s'occupent des malades, des vieux, des enfants, un travail pour lequel elles ne sont pas payées.»

Louise Langevin, Faculté de droit
L'actualité, 15 avril

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