Chroniques

Dans les médias

Égide Royer, Louise Langevin et Jacques Rivet sur la sensibilisation à l'intimidation et à la violence à l'école, le harcèlement au travail et PKP et ses actions de Québecor

Sur la sensibilisation à l'intimidation et à la violence à l'école


En 2013-2014, la commission scolaire des Découvreurs de Québec a reçu un total de 11 rapports relativement à des cas d'intimidation et de violence dans ses écoles primaires et secondaires. Un encadrement de qualité expliquerait ce résultat considéré comme bon lorsque comparé à celui d'autres commissions scolaires de la ville. Pour Égide Royer, la sensibilisation à l'intimidation et à la violence a fait ses preuves, mais elle demeure insuffisante. «Ma perception globale, dit-il, c'est qu'il y a une amélioration de la connaissance de ces comportements. Mais la sensibilisation ne suffit pas et il faut intervenir sur mesure avec des professionnels.»

Égide Royer, Département d'études sur l'enseignement et l'apprentissage
Le Journal de Québec, 7 janvier


Sur le harcèlement au travail


Les dispositions sur le harcèlement psychologique dans la Loi sur les normes du travail fêtent leurs dix ans cette année, mais les victimes hésitent toujours à porter plainte, et celles qui le font sont très rarement entendues par un juge, constate Louise Langevin. Au Québec, les victimes peuvent être entendues par la Commission des normes du travail, mais cette dernière, au lieu de trancher, incite généralement à recourir à la médiation. Le processus est plus rapide et moins coûteux, mais il déçoit. «Puisque les ententes de médiation sont confidentielles, les victimes peuvent avoir l'impression que l'employeur achète leur silence. D'autant que l'employeur n'admet presque jamais sa responsabilité devant le médiateur et que le harceleur n'est pas présent. C'est plus thérapeutique pour la victime qu'un juge reconnaisse ce qui s'est passé.»

Louise Langevin, Faculté de droit
La Presse, 29 décembre


Sur PKP et ses actions de Québecor


En se lançant dans la course à la direction du Parti québécois, l'actionnaire de contrôle de Québecor Pierre-Karl Péladeau a déclenché une vive controverse. Jacques Rivet lui suggère de créer une fonction d'éditeur public pour l'ensemble de ses médias. Le rôle de l'éditeur public est de veiller à l'application de l'éthique journalistique au sein du journal dont il est l'employé. «En raison du dilemme éthique et déontologique auquel pourrait être confronté le député de Saint-Jérôme, advenant qu'il soit un jour le chef du Parti québécois, l'éditeur public pourrait assumer en sus une tâche spéciale en vue d'être une sorte de "fiduciaire médiateur" pour l'aider à y faire face.»

Jacques Rivet, Département d'information et de communication
Le Devoir, 6 janvier

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