Chroniques

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René Audet, Julia Grignon et Marie Lachance sur le livre électronique, les démolitions punitives à Jérusalem et la taxe rose

Sur le livre électronique


Un sondage de Léger marketing mené auprès de 2 018 Québécois révèle que seulement 14% des répondants ont fait l'achat d'un livre numérique au cours des 12 derniers mois. En outre, seuls 13% possèdent une liseuse. Pourtant, le livre numérique présente des avantages, comme l'intégration de la vidéo ou une navigation plus simple d'un chapitre à l'autre. Pour René Audet, le livre électronique ne détrônera cependant pas le livre imprimé dans l'avenir. «L'imprimé et le numérique, dit-il, sont complémentaires. Quand le livre de poche a été inventé, plusieurs ont cru qu'il allait cannibaliser les ventes de grands formats. Or, ce n'est pas ce qui est arrivé. Une cohabitation est possible.»

René Audet, Département des littératures
La Presse Plus, 19 novembre


Sur les démolitions punitives à Jérusalem


Israël a repris la pratique de la démolition punitive de maisons appartenant à des auteurs d'attentats terroristes. Cette pratique est une violation du droit international, estime Julia Grignon. «Détruire une habitation est considéré comme une mesure de représailles et une punition collective, ce qui est illégal en vertu du droit international.» À ses yeux, cette mesure est non seulement illégale, mais elle est inefficace. «Israël avait reconnu à un moment que ces démolitions n'avaient même pas d'effet dissuasif.»

Julia Grignon, Faculté de droit
La Presse, 20 novembre


Sur la taxe rose


Beaucoup de produits destinés aux femmes coûtent plus cher que ceux pour hommes, et ce, même si ces produits sont à peu près identiques. Par exemple, chez le coiffeur, les femmes se voient imposer le double du prix, même celles qui ont les cheveux courts et une coupe de base. Certains objets vont également coûter plus cher à cause d'un emballage plus coloré et plus sophistiqué. «Le marché des femmes est plus payant pour les entreprises, dit Marie Lachance. Elles sont toujours plus préoccupées que les hommes par leur image corporelle, et les compagnies en profitent.»

Marie Lachance, Département d'économie agroalimentaire et des sciences de la consommation
Le Journal de Québec, 23 novembre

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