Chroniques

Dans les médias

Claude H. Côté, Patrick Taillon et Stéphane Leman-Langlois sur le vieillissement, le pouvoir de dépenser du fédéral et les difficultés de contrer l'extrême droite

Sur le vieillissement


Le manque d'exercice physique réduit la force musculaire des personnes âgées, ce qui contribue à la perte de muscles qui s'enclenche naturellement vers 60 ans, appelée la sarcopénie. «La sarcopénie, cette fonte musculaire de la personne âgée, est un concept récent, souligne Claude H. Côté. Les observations que l'on prête au vieillissement peuvent provenir du sédentarisme, mais aussi de débalancements hormonaux (ménopause, andropause), ou de la dénutrition. Il faut tout regarder lorsqu'on veut s'attaquer aux changements liés au vieillissement.»

Claude H. Côté, Département de réadaptation

Agence Science-Presse, 19 mars

Sur le pouvoir de dépenser du fédéral


Le récent budget fédéral soulève la question de la péréquation. Selon Patrick Taillon, les transferts compliqueraient le travail des provinces. Il donne comme exemple les reports continuels du projet de repeindre le pont de Québec. «Pourquoi créer ce système de circulation de fonds qui vont à Ottawa pour revenir à Québec? demande-t-il. Je pense que les fédéraux auraient tout intérêt à démontrer que le fédéralisme peut fonctionner mieux en atténuant ces irritants.» Selon lui, il serait possible d'encadrer le pouvoir fédéral de dépenser sans ouvrir la Constitution puisque ce pouvoir n'est pas inscrit dans ce document.

Patrick Taillon, Faculté de droit

Agence QMI, 19 mars

Sur les difficultés de contrer l'extrême droite


Repérer les personnes associées au radicalisme d'extrême droite pose des défis particuliers pour les services de sécurité, estime Stéphane Leman-Langlois. «Ces groupes ne sont pas organisés comme Al-Qaïda ou l'État islamique, avec une structure et un nom bien identifié. Il s'agit d'une mouvance qui s'organise surtout en ligne, notamment sur les réseaux sociaux, où l'on retrouve une masse non cohérente comme les suprémacistes blancs ou les célibataires involontaires, appelés incels, par exemple.» La prévention contre ce type de radicalisation est «politiquement très délicate», ajoute-t-il, parce qu'il n'est pas interdit d'avoir des opinions d'extrême droite au Canada.

Stéphane Leman-Langlois, École de service social et de criminologie

Radio-Canada, 16 mars

Université Laval

2325, rue de l'Université
Québec (Québec) G1V 0A6

Téléphone: 418 656-2131 1 877 785-2825

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