Vie universitaire

Identité et gouvernance

Quelque 200 personnes se réuniront à Québec la semaine prochaine pour réfléchir sur l’évolution de la Constitution du Canada

Par : Yvon Larose
Du 17 au 19 janvier se tiendra l’édition 2008 du Congrès canadien des affaires constitutionnelles dans un grand hôtel de Québec. L’événement est organisé par des étudiants des facultés de droit de l’Université Laval et de l’Université McGill. Les quelque 200 participants attendus, des spécialistes de la question constitutionnelle et des délégations d’étudiants représentant l’ensemble des facultés de droit au Canada, discuteront de l’évolution de la Constitution canadienne. Une brochette de conférenciers experts sera sur place, notamment les anciens premiers ministres Bernard Landry, Bernard Lord et Bob Rae, ainsi que le ministre Benoît Pelletier et le député Daniel Turp. Eddie Goldenberg, le conseiller politique principal de l’ancien premier ministre Jean Chrétien, sera aussi de la partie. Ainsi que les doyens des facultés de droit des universités Laval et McGill, Pierre Lemieux et Nicholas Kasirer. L’Université Laval sera également représentée par les professeurs de droit Henri Brun et Ghislain Otis, ainsi que par les professeurs de science politique Guy Laforest et Réjean Pelletier.     
   
La journée du 18 janvier se déroulera sur le thème «La Constitution canadienne et la question identitaire». Une table ronde portera sur le fédéralisme asymétrique, une autre sera axée sur l’autonomie gouvernementale autochtone. Le 19, les participants échangeront sur le thème «La Constitution canadienne et notre gouvernance». Une table ronde se penchera sur la réforme du Sénat, une autre tentera de déterminer si la Constitution canadienne représente une «camisole de force».

Le Congrès s’inspire du Congrès Laval des affaires canadiennes, un forum mis sur pied en 1961 par quatre étudiants de droit de l’Université Laval: Michel Cogger, Michael Meighen, Brian Mulroney et Peter G. White. Ce dernier en était le président. La semaine prochaine, il prononcera le discours d’ouverture du Congrès. «Je ferai une petite rétrospective de l’expérience de 1961, explique Peter G. White. Je parlerai de l’atmosphère de l’époque, des personnalités invitées et de l’effet médiatique de l’événement.» Selon lui, le Congrès avait eu un grand retentissement, au Québec comme au Canada, à cause des conférenciers invités. Parmi eux figuraient le ministre fédéral de la Justice, E.D. Fulton, le premier ministre du Québec Jean Lesage et René Lévesque. «Le Congrès était axé sur le situation politique au pays, soit sur les relations plus générales entre francophones et anglophones», de préciser Peter G. White.

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