Vie universitaire

Campus express

L'après-Kyoto, où en sommes-nous?
L’Institut Hydro-Québec en environnement, développement et société (EDS) organise trois activités en lien avec le régime post-Kyoto en novembre et décembre. La toute première est un séminaire d'introduction à l'initiative REDD, soit la réduction des émissions résultant du déboisement dans les pays en développement. Organisé en collaboration avec le Centre d’étude de la forêt (CEF), ce séminaire aura lieu le vendredi 21 novembre, de 9 h 30 à 12 h 30, à l'auditorium Hydro-Québec du pavillon Charles-Eugène-Marchand. Trois experts y seront réunis: Catherine Potvin, professeure au Département de biologie de l'Université McGill et spécialiste du déboisement évité; Alison Munson, professeure à la Faculté de foresterie et de géomatique de Laval et spécialiste en séquestration du carbone; Paul Thomassin, professeur en économie rurale à l'Université McGill et spécialiste du marché du carbone. Le deuxième événement est une conférence sur «Les impacts de l'ouverture du passage du Nord-Ouest» prononcée par Frédéric Lasserre, professeur au Département de géographie et directeur de l'Observatoire de recherches internationales sur l'eau. L'activité, qui s'inscrit dans le cadre des Grandes Conférences de l'Institut EDS, sera animée par le journaliste Errol Duchaine et aura lieu le mercredi 26 novembre, à 19 h 30, à l'amphithéâtre Hydro-Québec du pavillon Alphonse-Desjardins. Il en coûtera 5 $ pour y assister. Pour clore ces activités, le directeur de l'Institut EDS, Philippe Le Prestre, viendra livrer ses réflexions sur l'avenir du régime climatique, l'état des négociations en cours et les effets possibles de la nouvelle administration américaine lors de la conférence «Changement climatiques. L'après-Kyoto, où en sont les discussions?». Celle-ci se déroulera le jeudi 4 décembre, de 11 h 30 à 13 h au local 3A du pavillon Charles-De Koninck.

Conférence sur les troubles cognitifs légers
Sylvie Belleville, du Centre de recherche de l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal, prononcera la conférence «Évaluation et prise en charge des troubles cognitifs légers» le vendredi 28 novembre, à 12 h, à l’auditorium de l’IRDPQ (525, boul. Wilfrid-Hamel). Certaines personnes âgées présentent des troubles cognitifs légers qui sont détectés lors de l’évaluation neuropsychologique dont la sévérité et l’ampleur sont insuffisantes pour justifier un diagnostic de maladie d’Alzheimer. Or, une importante proportion de ces personnes avec trouble cognitif léger (ou mild cognitive impairment) développe une démence, ce qui en fait une population à haut risque de déclin cognitif. Lors de cette conférence, Sylvie Belleville présentera les données de son équipe portant sur l’évaluation et la prise en charge des troubles de la mémoire chez cette population. Elle parlera également des modifications neuronales associées au trouble cognitif léger et divulguera des données portant sur la façon dont les interventions cognitives modifient les patrons des activations cérébrales associées aux tâches de mémoire dans cette population. Cet événement est organisé par le Centre interdisciplinaire de recherche en réadaptation et intégration sociale (CIRRIS).

Valeurs et engagement dans les études
À l'occasion des Rendez-vous du CRIEVAT (Centre de recherche et d'intervention sur l'éducation et la vie au travail), Jacques Hamel, professeur de sociologie à l'Université de Montréal, et deux de ses étudiants, Gabriel Doré et Christian Méthot, viendront donner la communication «Étudiants, études et valeurs, quel rapport?». Cet événement se tiendra le mardi 18 novembre, à midi, au local 182 du pavillon des Sciences de l'éducation. Il y sera question des valeurs des étudiants sous l'angle du «rapport à leurs études». Jacques Hamel et ses étudiants chercheront à cerner les valeurs à l'œuvre des étudiants à l'égard de l'engagement dans les études, du rythme des études, du temps qu'il leur consacre et du temps passé dans les établissements, du calendrier des études et, finalement, de l'identité étudiante dans les rangs des étudiants collégiaux et universitaires en médecine, en travail social et en sociologie. Ils appuieront leur propos sur les résultats d'un sondage en ligne effectué à l'été 2007 et dont l'analyse établit une distinction entre valeurs «instrumentales» et valeurs «expressives». En bref, les valeurs acquièrent une qualité instrumentale lorsqu'elles sont axées sur une conception fondée sur la relation entre un moyen et une fin tandis qu'elles sont qualifiées d'«expressives» quand cette conception s'élargit à des sentiments, voire à des symboles d'accomplissement personnel et d'identité.

La notion du mal en philosophie ancienne
Deux conférences sur la question du mal auront lieu à l'occasion des Midis du laboratoire de philosophie ancienne et médiévale de la Faculté de philosophie. La première, qui s'intitule «L'ontologie du mal dans l'Antiquité tardive et au haut Moyen Âge», sera donnée par David Piché, professeur de philosophie médiévale à l'Université de Montréal, le vendredi 14 novembre, à 11 h 30, au local 078 du pavillon Félix-Antoine-Savard. La deuxième conférence, «Le problème du Mal au début du 13e siècle», sera prononcée par Valeria Buffon, posdoctorante en philosophie médiévale au Département de philosophie de l'Université de Montréal, et aura lieu le vendredi 21 novembre au même endroit que la première. Durant la première conférence, David Piché démontrera que, si c’est un lieu commun de l’historiographie d’affirmer que la visée prédominante de la réflexion antiquo-médiévale sur le mal aura été de le réduire à néant (la pensée philosophique sur ce thème aurait été scellée par Augustin pour lequel «le mal n’est rien, si ce n’est une privation du bien, sans lequel il ne pourrait pas plus subsister qu’être défini»), on constate néanmoins que les doctrines sur le mal de Plotin à Denys en passant par Augustin et Proclus comportent des divergences notables. Quant à Valeria Buffon, elle s'attardera sur la controverse autour du sujet du mal développée déjà dans les écrits d’Augustin d’Hippone contre les manichéens et qui renaît au 12e et 13e siècles dans le cadre historique des luttes entre l’Église et les «bons chrétiens» ou «cathares». Elle esquissera ensuite la thèse d’un des rares témoignages de l’argumentation cathare qui reprend l’ancien problème du mal: comment un dieu totalement bon et tout-puissant peut-il être à l’origine du mal? Elle parlera également de la réponse universitaire à cette question dont les nouveaux développements ne répondent pas tout à fait à la thèse du mal comme pure privation du bien. Ces deux conférences seront suivies  d'une période de questions. 

Droits de la personne dans les Amériques
L'année 2008 marque le 60e anniversaire de l'adoption de la Déclaration américaine des droits de l'Homme. Pour l'occasion, politicologues et juristes de différents pays se réunissent lors d'un colloque interuniversitaire sur la question des droits de la personne dans les Amériques le vendredi 14 et samedi 15 novembre au Cercle du pavillon Alphonse-Desjardins. Ils y analyseront qui sont les nouveaux acteurs dans ce domaine (les États? les régions? les ONG?), où en sont les droits des peuples indigènes et ceux des femmes et quelle est la nouvelle donne concernant la sécurité (Guantanamo sera dans tous les esprits). On y rappellera notamment que les États-Unis et le Canada n'ont toujours pas ratifié la Convention américaine relative aux droits de l'Homme (1969) et qu'ils ont voté contre la Déclaration sur les droits des peuples autochtones (2007). Ce colloque est organisé par le Centre d'études interaméricaines de HEI (Université Laval), le Centre d'études et de recherches internationales (Université de Montréal), le Centre d'études sur les régions en développement (Université McGill) et la Clinique de défense des droits humains (UQAM). Comme les experts proviennent de plusieurs pays, l'événement se déroulera en anglais. Pour inscription, Catherine.Bedard@hei.ulaval.ca, et pour toute information, www.hei.ulalal.ca.

Nouvel outil de classe virtuelle
Le Bureau des services pédagogiques (BSP) organise une séance d’information qui vise à présenter à la communauté universitaire un nouvel outil de classe virtuelle synchrone qui permet la communication et la collaboration entre étudiants et enseignants. Cette rencontre se tiendra demain, vendredi 14 novembre, de 12 h 15 à 13 h 15, au local 1210 du pavillon Charles-Eugène-Marchand. Lors de cette rencontre d'une heure, le BSP présentera l'offre de services en ce qui concerne l'appropriation de la plateforme par les enseignants et les étudiants de l'Université. Michael Power, professeur à la Faculté des sciences de l’éducation, témoignera aussi de son expérience personnelle d'appropriation de l'outil et traitera des possibilités de la classe virtuelle pour l'enseignement-apprentissage. L'Université a fait récemment l'achat d'une licence institutionnelle de 150 sièges virtuels dans le but de bonifier ses activités d'enseignement, notamment dans les cours hybrides et à distance. L'outil vient s’ajouter aux plateformes d'apprentissage asynchrone (WebCT, Typo3) utilisées depuis plusieurs années déjà par beaucoup d'enseignants. Ce nouvel outil de classe virtuelle s'inscrit dans le projet d’environnement numérique d’apprentissage actuellement en développement.

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