Société

La paresse: vice ou art de vivre?

Un colloque de deux jours sur la paresse vue sous l'angle de la théologie, de la philosophie, de la psychanalyse et de la littérature

«La paresse est mère de tous les vices», affirme le dicton. À voir à quel point nos sociétés postmodernes valorisent la productivité et la vitesse, on serait porté à lui donner raison. Le philosophe Thomas Hobbes, quant à lui, la considérait comme «la mère de la philosophie». De nos jours, tout un courant de pensée va jusqu'à l'élever au rang d'art de vivre. Alors, la paresse, est-ce un vice ou une vertu?

Pour débattre de cette question, François Naud, professeur à la Faculté de théologie et de sciences religieuses, invite des chercheurs d'horizons divers pour un colloque où sera scrutée l'ambivalence de la notion sous l'angle de la théologie, de la philosophie, de la psychanalyse et de la littérature.

Jeudi 13 octobre, dès 13h30, au local 813 du pavillon Félix-Antoine-Savard. Le colloque se poursuivra le lendemain.

Université Laval

2325, rue de l'Université
Québec (Québec) G1V 0A6

Téléphone: 418 656-2131 1 877 785-2825

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