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Égide Royer, Louis Balthazar et Mario Fafard sur l'identification des élèves à risque au primaire, les relations Obama-Harper et les coûts de peinture du pont de Québec

Sur l'identification des élèves à risque au primaire


Identifier les élèves à risque dès le niveau primaire afin d'intervenir rapidement, c'est le thème choisi par Égide Royer pour l'allocution qu'il a présentée devant les membres de l'Association québécoise des troubles d'apprentissage, le 26 mars à Montréal. Au coeur de son message: un système d'évaluation comportant sept critères qui permettent de savoir si un élève du primaire est prédisposé à l'échec scolaire ou au décrochage. Les critères portent notamment sur les aptitudes en lecture et sur la capacité à suivre les consignes. «On se retrouve, dit-il, avec les indicateurs les plus puissants pour savoir qui va réussir ou persévérer à l'école.»

Égide Royer, Département d'études sur l'enseignement et l'apprentissage
Le Journal de Québec, 26 mars


Sur les relations Obama-Harper


Le courant ne passe pas entre Barack Obama et Stephen Harper. En fait, les relations entre les chefs des deux pays ont rarement été aussi orageuses. Ce malaise s'explique en partie par l'idéologie opposée des deux politiciens, soutient Louis Balthazar. «Habituellement, les premiers ministres canadiens sont plus libéraux, plus audacieux que le président américain dans toutes sortes de domaines. Tout ça a changé. On a un premier ministre qui se sent beaucoup plus à l'aise avec les évangélistes de la droite américaine et du Parti républicain qu'avec le président.»

Louis Balthazar, professeur émérite du Département de science politique
Le Devoir, 30 mars


Sur les coûts de peinture du pont de Québec


Il vaudrait la peine de débourser plusieurs centaines de milliers de dollars pour une estimation fiable de ces coûts, estime Mario Fafard. «Le gouvernement du Québec, le gouvernement du Canada et les villes devraient investir eux-mêmes dans l'estimation des coûts, une étude sérieuse, pas une affaire à 15 000$ ou 20 000$. Ils ont promis de mettre 100 M$ pour les travaux, qu'ils en prennent 200 000$ ou 300 000$ pour faire faire l'étude.»

Mario Fafard, Département de génie civil et de génie des eaux
Le Soleil, 31 mars

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