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Paule Halley, Frank Pons et Égide Royer sur la complexité du droit de l'environnement, les programmes de fidélisation de la clientèle et la baisse des professeurs masculins au primaire

Sur la complexité du droit de l'environnement


Les questions environnementales se multiplient et le droit qui les régit se complexifie. «Si le droit de l'environnement est si volumineux, si vaste, si complexe, c'est que ça va mal, affirme Paule Halley. Ça en prendra encore plus dans l'avenir et une main plus sévère, plus rigide (pour l'appliquer) afin que ça ne soit pas vu comme une option.»

Paule Halley, professeure à la Faculté de droit
Le Soleil, 5 novembre


Sur les programmes de fidélisation de la clientèle


Une étude de la firme Environics Research Group révèle que chaque Québécois est propriétaire, en moyenne, de 3,3 cartes de fidélité. Au Canada, ce chiffre grimpe à 4,3. Selon Frank Pons, d'une part, les consommateurs n'utilisent pas toujours ces cartes de façon optimale. D'autre part, un programme efficace de fidélisation de la clientèle doit récompenser le consommateur de manière évidente. «L'important, explique-t-il, c'est qu'il y ait une clarté quant à la valeur des points et quant à la façon de les récupérer, et qu'il y ait ensuite un retour rapide des récompenses.»

Frank Pons, Département de marketing
Le Soleil, 4 novembre


Sur la baisse des professeurs masculins au primaire


L'augmentation du nombre de femmes dans les universités ainsi que la baisse du taux de diplomation chez les hommes risquent de contribuer à l'absence de professeurs masculins au primaire, rappelle Égide Royer. «Ça recule, explique-t-il. Au Québec et en Amérique du Nord, la courbe subit une douce descente. On parle de 11% d'hommes au primaire et 35% au secondaire. Au préscolaire, les hommes ne dépassent pas 2% […] L'Ontario a introduit des mesures en 2005-2006 pour embaucher des hommes dans les écoles. Le Québec a fait la même chose vers 2010, mais je crois que le comité est mort. Il faut aussi augmenter les exigences pour étudier en éducation et peut-être offrir une année de salaire pendant le stage. Si le métier est plus respecté, la situation va s'améliorer.»

Égide Royer, Département d'études sur l'enseignement et l'apprentissage
Journal de Québec, 8 novembre

Université Laval

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