Chroniques

Dans les médias

Marie-Christine Saint-Jacques, Simon Langlois et François Belzile sur la famille, la redistribution de la richesse et le maïs transgénique

Sur la multiplication des modèles familiaux au Québec


Marie-Christine Saint-Jacques, professeure à l'École de service social et spécialiste de la recomposition familiale, commente les résultats du recensement 2011 de Statistique Canada. Les chiffres indiquent que les couples québécois sont non seulement deux fois plus nombreux que ceux du reste du pays à vivre hors mariage, mais aussi qu’ils sont aussi plus susceptibles de recomposer une famille (16,1%) par rapport à l’ensemble des Canadiens (12,6%). «On vit à une ère où l'on veut que notre vie de couple et de famille réponde à nos attentes et à nos besoins, sinon on se sépare, dit-elle. Mais on continue d'aimer la vie de famille, d'aimer être en amour, alors on reconstruit une vie familiale.»

Le Journal de Québec, 20 septembre


Sur l’aide que doit apporter l’État aux citoyens  


Le candidat républicain à la présidentielle américaine, Mitt Romney, a causé un tollé en déclarant que «47% des Américains pensent que le gouvernement devrait les prendre en charge». Que penser de cette déclaration dans le contexte québécois, où l’État joue un grand rôle? Avant tout, il faut considérer les différences entre les situations économiques, selon Simon Langlois, professeur de sociologie. «La classe moyenne chez nos voisins est en déclin alors que ce n'est pas le cas ici, allègue-t-il. Aux États-Unis, il y a vraiment une diminution des revenus des familles notamment en raison de l'arrêt de la croissance, mais aussi parce qu'il y a moins de syndicats, moins de paiements de transfert et, surtout, une moins grande redistribution de la richesse.»

Le Journal de Québec, 19 septembre


Sur la toxicité du maïs transgénique


Neuf groupes de vingt rats nourris pendant deux ans avec du maïs transgénique dans des proportions importantes ont présenté des malformations aux reins, en plus d’un taux élevé de morbidité chez les femelles. C’est du moins ce que montre une étude menée par une équipe de chercheurs français. Ces résultats sont à prendre avec un grain de sel, estime François Belzile, professeur à la Faculté des sciences de l'agriculture et de l’alimentation. «En Amérique du Nord, ces maïs-là sont largement utilisés dans l'élevage, un secteur où les gens sont très, très méticuleux sur les rendements qu'ils obtiennent en quantité de viande ou de lait. Alors, penser qu'il pourrait y avoir des effets aussi dramatiques et que personne ne s'en serait aperçu, c'est difficile à croire.»

Le Soleil, 20 septembre

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