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Mario Fafard, Jean Bousquet et Serge Payette sur la réfection du pont de Québec, la préservation des arbres centenaires à Sillery et les changements survenus dans le Nord

Sur la réfection du pont de Québec


Le pont de Québec accuse le poids des ans et l'idée de le rénover et de le repeindre refait surface périodiquement. Trois professeurs de la Faculté des sciences et de génie, Michel Duguay, Mario Fafard et Xavier Maldague, ont repris le flambeau et proposent de modéliser le pont afin de déterminer sa capacité portante actuelle. Le temps presse estime le professeur Fafard. «Il faut que ça se règle parce que plus on attend, plus il y a des épaisseurs de rouille à enlever et plus les pièces vont avoir besoin de réparations.»

Mario Fafard, professeur au Département de génie civil et de génie des eaux
Le Soleil, 15 janvier


Sur la préservation des arbres centenaires à Sillery


En décembre, le ministre de la Culture, Maka Kotto, donnait le feu vert au projet de construction de copropriétés sur un des grands domaines du site patrimonial de Sillery. Or, l'opération occasionnera la coupe d'arbres centenaires, sans compter le déplacement d'une quarantaine d'autres arbres. Le ministre et le promoteur immobilier assurent qu'ils ont convenu d'un plan pour protéger les arbres du boisé Saint-Patrick. Jean Bousquet doute fortement de la faisabilité de la chose. «Comment peut-on penser relocaliser de tels arbres lorsque la transplantation d'arbres de 20 ans est déjà périlleuse? A-t-on idée de l'envergure du système racinaire de tels vétérans soumis aux vents dominants du fleuve depuis des siècles, et de leur fin mariage avec les affleurements rocheux de la falaise? Ce serait comme vouloir prélever un système sanguin et le transplanter, une expérience vouée à l'échec.»

Jean Bousquet, professeur au Département des sciences du bois et de la forêt
Le Devoir, 13 janvier


Sur les changements survenus au Nord


Chercheur réputé au Centre d'études nordiques et directeur de l'imposant ouvrage Flore nordique du Québec et du Labrador, Serge Payette connaît le territoire nordique comme le fond de sa poche. Il est donc à même de comparer le Nord de la fin des années 1960, où il a débarqué alors qu'il était jeune étudiant en géographie, à celui d'aujourd'hui, touché par le réchauffement climatique. «Certaines forêts sont plus denses, plusieurs espèces poussent plus rapidement. Mais des écosystèmes sont aussi en danger, et des espèces pourraient bien disparaître.»

Serge Payette, professeur au Département de biologie
La Presse, 19 janvier

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