Chroniques

Dans les médias

Jacques Locat, Alain Barré et Véronique Provencher sur la faille de Logan et l'activité sismique, la série de lock-out chez Québecor et la tenue d’un journal alimentaire pour la perte de poids

Sur la faille de Logan et l'activité sismique

Les discussions entourant la construction éventuelle d'un tunnel sous-fluvial entre Québec et Lévis ramènent immanquablement le même argument: de tels travaux à proximité de la faille de Logan pourraient générer de l'activité sismique. À deux reprises au cours des derniers jours, Le Soleil a fait appel au professeur Jacques Locat pour remettre les pendules à l'heure. «C'est une sorte de légende urbaine. On a beaucoup de difficulté à enlever de la tête des gens que l'activité sismique dans la région de Québec n'a rien à voir avec la faille de Logan... C'est sûr que c'est une faille, donc une zone de roche brisée, mais elle est totalement inactive, alors ça ne pose pas de problème pour la construction.»

Jacques Locat, Département de géologie et de génie géologique
Le Soleil, 3 septembre

Sur la série de lock-out chez Québecor

Québecor a récemment décrété un lock-out dans son imprimerie de Mirabel, où sont imprimés Le Journal de Montréal et Le Devoir. La raison: les parties syndicales et patronales ne s’entendent pas sur un point précis du renouvellement des conventions collectives. Si Québec Solidaire et des syndicats dénoncent cette situation, qui constitue la 15e mesure du genre à être imposée par le conglomérat depuis 1994, Alain Barré, pour sa part, défend la position de Québecor. «Il y avait des mesures radicales qui devaient être prises, dit-il. On ne peut pas reprocher à un chef d'entreprise de prendre les mesures nécessaires lorsque son modèle d'affaires est en constante diminution.»

Alain Barré, Département des relations industrielles
La Presse, 2 septembre

Sur la tenue d’un journal alimentaire pour la perte de poids

Il arrive fréquemment aux nutritionnistes de demander à leurs clients de tenir un journal alimentaire. Ce journal leur sert à noter ce qu’ils mangent ainsi que l’heure et le contexte dans lequel ils mangent. Pour Véronique Provencher, ce moyen permet de prendre conscience de ce que l’on mange, mais peut créer une obsession par rapport à l’alimentation. «Le fait-on pour s’informer sur soi-même ou devient-on à la merci de cet outil?, demande-t-elle. Quand on mange uniquement avec notre tête, et non avec nos sensations physiques de faim et de satiété, ça peut avoir des effets négatifs.»

Véronique Provencher, École de nutrition
La Presse Plus, 1er septembre

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